À PROPOS

C’est un départ ! Bienvenue au premier Encan virtuel de Cœur + AVC.

Du 22 février jusqu’au 8 mars à 21 h, combattons les maladies du cœur, les AVC et les déficits cognitifs d’origine vasculaire chez les femmes, une mise à la fois !

Merci à nos précieux partenaires et donateurs de prix pour leur soutien indéfectible.

 

Pourquoi soutenir la cause ?

Le Mois du cœur nous donne l’occasion de braquer les projecteurs sur la santé cardiaque.
La plupart des gens ignorent cette statistique alarmante, mais aujourd’hui encore, toutes les cinq minutes, une personne au pays meurt d’une maladie du cœur, d’un AVC ou d’un déficit cognitif d’origine vasculaire.

Les maladies du cœur et l’AVC sévissent encore, même en temps de pandémie ; ce qui est des plus inquiétant, c’est que non seulement la COVID-19 est beaucoup plus mortelle chez les personnes atteintes de maladies chroniques, mais elle peut également endommager un cœur en santé et avoir des répercussions graves sur le cerveau. Le financement des avancées en recherche n’a donc jamais été aussi urgent.

 

Combattons l’iniquité en matière de santé

Afin de protéger la santé de tous, nous ne pourrons nous réunir lors des divers événements de Cœur + AVC, dont la soirée Robe rouge, où nous célébrons la santé des femmes et sensibilisons la population à l’incidence des maladies cardiovasculaires sur les femmes.

Le cœur et le cerveau des femmes sont différents de ceux des hommes, mais les 2/3 des recherches sur les maladies cardiaques et l’AVC sont encore axés sur les hommes. Ensemble, nous pouvons travailler pour combler ce fossé afin que plus de femmes soient diagnostiquées rapidement, traitées adéquatement et sauvées.

 

Pour en savoir plus sur les maladies cardiovasculaires chez les femmes, visionnez cette vidéo, présentée par Pfizer, mettant en vedette Dre Christine Pacheco, cardiologue, et Caroline Lavallée, personne vivant avec une maladie du cœur.

 

Mention Légale :

La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada reconnaît les contributions de ses commanditaires. Cette reconnaissance ne constitue pas une recommandation.